mercredi, 13 mars 2013

Compte-rendu de la table ronde " Le Web : pour une éducation à la citoyenneté mondiale ? "

table ronde, solidarité internationale, web, internet, citoyenneté, ead-siLe lundi 25 février, Solidaires du Monde, la plateforme de l’Agence Française de Développement, a organisé  à la Maison des Métallos (Paris 11ème) une table ronde sur le thème “Le Web : pour une éducation à la citoyenneté mondiale”.

Ces moments d’échanges avaient pour objectif de réfléchir tous ensemble aux pratiques, enjeux et limites du Web comme vecteur d'engagement à la Solidarité Internationale.

 

 

Les interventions se sont décomposées en trois parties :

  • Cadre Général de l’EAD-SI et enjeux
  • Le web : un outil pour comprendre et s’informer ?
  • Le web : un outil pour s’engager ?

La table ronde s’est déroulée en présence de :

Près de 80 personnes étaient présentes, enrichissant les débats par leurs idées, réflexions et questionnements.

Retrouvez ci-après un compte-rendu des interventions des six débatteurs et du modérateur : compte-rendu de la table ronde.

Quelques photos de cette rencontre

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mardi, 19 février 2013

Table Ronde – Le Web : pour une éducation à la citoyenneté mondiale ?

solidarité internationale,web,internet,solidaires du mondeLe lundi 25 février 2013, Solidaires du Monde organise à la Maison des Métallos (Salle 2) à Paris (11ème) une table ronde sur le thème Le Web : pour une éducation à la citoyenneté mondiale ?

L’objet de cet événement est de réfléchir tous ensemble à l’influence du médium Web sur les pratiques d’Education au Développement et à la Solidarité Internationale (EAD-SI) et sur la sensibilisation à l’engagement des citoyens.

Un débat en présence de : 

  • Anne Kaboré, chargée de mission, Plateforme française d’éducation au développement et à la solidarité internationale  (EDUCASOL)
  • Patricia Bay, chargée de mission au sein de la Direction des Relations Extérieures et des Partenariats (RXP) - Division du Partenariat ONG
  • Archippe Yepmou, Président d’Internet sans Frontières
  • Jérôme Martin, blogueur sur Solidaires du Monde et animateur en Education au Développement et à la Solidarité Internationale
  • Pascal Jeanne, Chargé de mission Education au développement, CCFD Terre Solidaire
  • Astrid Blomart, Présidente d’Une option de plus, une association qui mène des actions de développement en Equateur
  • Modérateur : David Eloy, rédacteur en chef d’Altermondes

Pour vous inscrire : http://www.weezevent.com/le-web-pour-une-education-a-la-c...

Attention, il n’y aura pas de places pour tout le monde. Ne perdez donc pas une minute pour vous inscrire et veillez bien le jour J à vous munir de votre invitation.

A très bientôt,

Solidaires du Monde

mercredi, 24 octobre 2012

Café-Débat à la Maison des métallos autour de la question « Le web citoyen : la grande illusion ? »

Le lundi 29 octobre, à partir de 19h, la Maison des métallos et l’association Webdiversity organisent un café-débat numérique autour de la question « Le web citoyen, la grande illusion ? ».

Cette manifestation invite à une réflexion sur l’expression citoyenne rendue possible par le web et sur les réalisations effectives par rapport aux attentes. Avons-nous été trop idéalistes lorsque nous anticipions qu’Internet serait un média de prise de pouvoir ? Et aujourd’hui, Internet joue-t-il le rôle attendu ?

Ce sont à ces questions et à d’autres que tenteront de répondre sur la mezzanine Thierry Crouzet, auteur de l’ouvrage Le Cinquième Pouvoir et Thierry Vedel, chargé de recherche CNRS au Cevipof et spécialiste des relations entre Internet et la politique.

Pour vous inscrire, cliquez ici.

Pour en savoir plus, rendez-vous ici ou téléphonez au 01.48.05.88.27.

cafe_numerique.jpg

 

11:06 Publié dans Evénements solidaires | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cafe numerique, web, citoyen |

jeudi, 27 mai 2010

Internet et liberté d'expression, menu de la journée Web Diversity

La semaine dernière, nous avons participé à la journée Web Diversity organisée par l'ONG Internet sans Frontières à la Maison des métallos.

Nous travaillons actuellement sur des comptes rendus de chacune des tables rondes auxquelles nous avons participé mais nous souhaitons profiter de cette note pour remercier chaleureusement les 5 intervenants qui ont bien voulu venir pour prendre la parole sur le thème "le web 2.0 au service de la solidarité" :

  • Elsa Caternet, chargée de programme Internews Europe, ONG de soutien aux médias, travaillant sur l'accés à l'information pour tous
  • Claire Ulrich, journaliste, responsable de Global Voices en français et traductrice de certaines versions des plateformes Ushahidi de cartographie d'informations en situation de crise
  • Laure Drévillon, fondatrice et présidente de One Heart Channel, portail multimédia international consacré à la solidarité
  • Guillaume Desnoes, co-fondateur d'AiderDonner, entreprise de collecte de fonds en ligne pour les associations
  • Nathan Stern, sociologue et co-Fondateur de Peuplade, site de mise en relation, d'échanges de services et d'informations de proximité

Vous aurez rapidemment une restitution des propos tenus pendant cette table ronde.

Egalement, il nous semble important de vous rediriger vers les propos d'introduction de cette journée par Edwy Plenel sur le thème de la liberté d'expression en démocratie, et sur les enjeux soulevés par cette question à l'heure du développement permanent des usages du web.

Extrait du témoignage d'Edwy Plenel :

"Ce dont nous allons parler est aussi au cœur de la question de comment nos sociétés vont réagir par rapport à tout ce qui se passe. Un moment de grands bouleversements comme celui-ci, est un moment, pour reprendre une formule du grand géographe libertaire, Élisée Reclus de progrès et de regrés. Et le progrès et le regrés vont ensemble. Il dépend, non pas de la technique, parce qu’il n’y a pas de fatalité dans la technique ; il dépend de ce qu’en feront les citoyens. De la façon dont ils se mobiliseront. De comment ils penseront. De la façon dont ils proposeront. De comment ils agiront. Que cela aille dans un sens qui soit favorable à l’extension dudéveloppement des droits, plutôt que dans un sens qui soit favorable à la régression de ces droits. C’est-à-dire, à la captation des potentialités que nous avons grâce à la révolution technique, à la captation de ces potentialités par une minorité, par des oligarchies." Source.


Enfin, nous vous recommandons d'écouter l'émission dédiée (et du bonus!) par l'Atelier des Médias de RFI à cette journée.

La suite ?

Si vous n'avez pu vous libérer, nous travaillons déja à la prochaine édition de cette journée.
Et pour un résumé de quelques thèmes soulevés lors de nos discussions, cette vidéo de présentation (multilingue et sous titres en français).

 

Nous vous invitons à lire les autres comptes-rendus de la journée Web Diversity :

Vivre avec la censure, avec Julien Paiin (Les Observateurs, France 24), Laurent Giacobino (Internews Europe), Lucie Morillon (Internet et Libertés, Reporters sans Frontières) et Arache Adjani-Atai (Président de Move4Iran)

Le Web 2.0 au service de la solidarité : au delà du simple service... avec Thomas Hémery (Solidaires du monde), Elsa Caternet (Internews Europe), Claire Ulrich (Global Voices), Laure Drévillon 'One Heart Channel), Guillaume Desnoes (AiderDonner), Nathan Stern (Peuplade)

Journalisme partagé, pluralité et démocratie, avec Benoît Raphaël (Le Post), Alexandre Heully (Cafébabel.com), Amirouche Laïdi (Président du Club Averroès) et Christophe Ginisty (Président d'Internet sans Frontières)

Web Diversity : les outils au service de l'action citoyenne militante, avec Alban Martin (Co-fondateur et Vice-Président du Social Media Club), Tangui Morlier (Co-fondateur de Regards Citoyens), Olivier Blondeau et Laurence Allard (Auteurs de « Devenir média. L'activisme sur Internet entre défection et expérimentation »)

Lutter contre les fractures numériques : l'éducation d'abord, avec Jean Pouly (Directeur de l' Agence mondiakle de solidarité numérique), Nadia Mordelet-Carrière -Alcatel-Lucent), Jean-Patrick Ehouman (Fondateur de AllDenY) et Yves Miezan Ezo (Isoc, Rencontres Africains du Logiciel Libre)

Webdiversity, journée de réflexion sur Internet et la liberté d'expression

jeudi, 20 mai 2010

Présentation : Internet au service des acteurs de la solidarité

Le 18 mai, nous avons rencontré une vingtaine d'associations partenaires de Bioforce pour le Tour de France des Solidarités.

A l'occasion de leur réunion à l'Agence Française de Développement, nous avons fait une présentation à partir des éléments suivants :


mardi, 20 avril 2010

Plan de la présentation du 19 mai 2010

Retour sur les réponses au questionnaire


Questions réponses sur des mots clés & définitions


Evolution des pratiques sur le web

  • Recherche et veille
  • Communication (publication et diffusion), écriture
  • Dialogue et interactions avec les acteurs de la solidarité internationale


Typologie des nouveaux médias

  • Les forums & plateformes de conversation
  • Les blogs (Solidaires du monde)
  • Microblogging (Twitter)
  • Les réseaux sociaux (Facebook, Viadeo, LinkedIn, Ning)
  • Les communautés de contenu (Plateforme de partage photo et vidéo)
  • Les favoris sociaux (Netvibes, Delicious...)
  • Les wiki et les applications collaboratives (Google docs, Monde.org...)


Présentation de cas pratiques

  • Campagne de dénonciation des pratiques d'une entreprise
  • Campagne de plaidoyer / sensibilisation
  • Mobilisation pour une personne
  • Mobilisation pour un événement


Focus sur la collecte de fonds avec les médias sociaux

  • Principes et utilité
  • Les outils de collecte de fonds
  • Sélection de cas pratiques


Vers une nouvelle demande / un nouveau rôle des internautes ?

L'idée à traduire est celle d'une nouvelle répartition des  rôles entre association et public, nouvelle répartition qui prend en compte le fait que les internautes attendent plus d'informations et plus de relations avec les organisations qu'ils soutiennent.



mercredi, 24 mars 2010

Mars 2010: le mois de la liberté de cyberexpression

Espace immatériel, Internet n'en est pas moins devenu la plus grande bibliothèque d'analyses, de débats et de réflexions de notre époque. Les services de communication et de partage sont de plus en plus nombreux : le mail, la messagerie instantannée, les forums, les blogs, puis les réseaux sociaux et les plateformes de microblogging ont pris le relais.

Dans notre vie matérielle, les lois, normes, hiérarchies et juges sont obligatoires pour la régulation. Sur le web, si de nombreux principes restent à inventer, l'anonymat garanti le fait que ch
acun peut dire ce qu'il veut, comment il le veut, où il veut et à qui il veut dans une relative liberté. Potentiellement, rien n'est tabou, tout peut être objet de discussion.

Mais l'émergence d'internet ne se fait pas partout en douceur. Le problème du contrôle des médias et des échanges interpersonnelles se pose pour les gouvernements, les plus autoritaires notamment. Outil de communication et d'organisation, le contrôle d'Internet est un enjeu majeur pour les Etats et la liberté d'expression et d'information des populations.

 

La journée mondiale contre la Cybercensure

Reporters sans Frontières (RSF) prend les armes pour cette nouvelle bataille. En complément de son rapport annuel sur la logoRSf.gifliberté de la presse, l'association oriente désormais son analyse sur la liberté d'expression sur Internet. La journée mondiale contre la Cybercensure décrétée depuis trois ans le 12 mars, est l'occasion de dénoncer la répression des internautes à travers une liste des « ennemis d'Internet » et des pays « sous surveillance ».

Les emprisonnements massifs, arrestations, intimidations, fichages et autres critères permettent de visualiser les degrés de liberté autorisés ou du moins contrôlés. Le moins que l'on puisse dire, c'est que cela ne va pas en s'arrangeant puisque RSF relève une soixantaine de pays sur la tangente en 2009, le double de 2008.

Quelques exemples

  • au Maroc, un blogueur et un propriétaire de cybercafés emprisonnés pour avoir évoqué la répression d'une manifestation sur le web ;
  • en Azerbaïdjan deux blogueurs attaqués pour avoir mis en scène la corruption des autorités dans une vidéo sur YouTube,
  • au Yémen quatre journalistes arrêtés.

Au total, près de 120 personnes recensées seraient détenus, dont 72 en Chine

En bref les pires ennemis de la liberté d'expression sur internet sont : l'Arabie Saoudite, la Chine, l'Egypte, l'Iran, l'Ouzbékistan, la Syrie, la Tunisie, le Viêt-Nam, qui installent des systèmes de filtrages très sophistiqués, sans compter la Birmanie, la Corée du Nord, le Turkménistan et Cuba qui interdisent l'accès à Internet. Des pays créent carrément des lois, comme la Jordanie, le Kazakhstan ou l'Irak.

Les pays dis « sous surveillance » sont la Turquie et la Russie, qui bloquent plusieurs sites, ou la Corée du Sud qui impose des lois sur l'anonymat et l'autocensure. Google et Youtube sont inaccessibles dans 25 pays : enjeu politique, Internet est devenu un outil de contrôle politique supplémentaire.

D'autres pays comme la France, l'Italie, l'Australie ou la Grande-Bretagne, souhaitent un outil de régulation, mais  la question se pose : les luttes contre la fraude, la pédophilie ou le piratage ne sont-elles pas aussi des prétextes pour avoir une main mise sur l'ensemble des contenus de la toile ?

Il est, de plus, inquiétant qu'au niveau européen, le projet secret et toujours flou d'Acta (Accord de Commerce Anti Contrefaçon) fait débat. La Commission Européenne a pourtant tenu, le 22 mars 2010, une séance publique, mais elle ne semble rassurer ni les internautes, ni les associations de défenses de liberté d'expression et de propriété intellectuelle, mises de coté et jamais consultées depuis près de 3 ans. Personne ne sait vraiment ce qui se trame, les critères, les dispositifs et les consquences de cette loi sur la contrefaçon.


La solidarité s'organise

Parallélement, les internautes développent des formes de solidarité mondiale, s'échangent les outils de contre-censure, se partagent des informations concernant des événements, les « flashmob » militants comme celui d'ACF récemment à l'occasion de la journée mondiale de l'eau etc... L'ampleur a de quoi inquiéter, car cela marche. (Voir notre article du 15/01/2010 : Iran-Moldavie : les nouvelles formes numériques de mobilisation politique).

Internet s'ajoute progressivement aux sources classiques. Il permet l'émergence d'une infinité de sources, de relations et d'échanges entre utilisateurs.

Concernant la protection des sources des journalistes, le site WikiLeaks né en 2006 par des journalistes et wikileaks.jpgmathématiciens semble garantir un anonymat parfait et a permis la révélation de dossiers secrets et embarassants. Des pays, comme la Chine, la Corée du Nord et la Thaïlande ont tenté de le bloquer en vain.

Wikileaks vient  d'ailleurs de faire l'objet de polémique sur la liberté d'expression et de diffusion sur internet au point que le gouvernement américain a souhaité fermer le site, après la diffusion de documents compromettants sur l'armée américaine.  "Certaines informations peuvent avoir une valeur pour les services de renseignements étrangers, pour les forces militaires étrangères, pour les insurgés étrangers, et pour les groupes terroristes étrangers pour collecter des informations ou préparer des attaques contre les forces américaines" est l'explication officielle reprise par le Nouvel Observateur, le 15 mars dernier.

WikiLeaks reste actuellement ouvert.

Nécessairement, les associations qui travaillent sur le sujet sont récentes et bonnes utilisatrices du web. Citons en exemple : Internet Sans Frontières né en mars 2008 (fondé par Christophe Ginisty) qui organise un colloque en mai sur le thème de la liberté d'expression sur internet ainsi que des formations au web pour les associations. Nous vous invitons à visiter leur site web, très riche d'articles et de ressources et à les suivre via twitter.

Vous pouvez également aller parcourir le site de la campagne Irrepressible d'Amnesty International. Démarré en 2006, cet appel à signature continue et à réuni 84 783 signatures depuis sa mise en ligne.

Au niveau juridique, certains pays prennent la tête de la défense des libertés  : la Finlande reconnait Internet comme un droit fondamental pour tous citoyens et l'accès au web dans chaque foyer. On peut également citer l'Islande, futur Eldorado des internautes, qui travaille sur l'Icelandic Moderne Media Initiative (IMMI), loi protégeant les libertés sur le net, la transparence et l'indépendance.

Le Prix du Net Citoyen

parvin.jpgDans ce tourbillon, RSF a lancé son premier prix du Net Citoyen, en partenariat avec Google. Il récompense  ceux qui se battent pour la liberté d'expression sur le web, blogueur, journaliste  ou cyberdissident.

Etaient nominés : la philosophe et blogueuse Yoani Sanchez à Cuba, le journaliste Tan Zuoren en Chine, le blogueur Tamer Mabrouk en Egypte, les administrateurs du site ingushetiyaru.org en Russie et le militant Nguyen Tien Trung au Viêt-Nam.

Ce sont les cybers féministes iraniennes du site www.we-change.org qui ont remporté le prix. Né en 2006, afin de promouvoir une campagne contre les lois discriminant les femmes, le site est aujourd'hui la référence dans le pays en matière d'information sur le droit des femmes. Parvin Ardalan, l'une des fondatrices, militante, journaliste et blogueuse s'est vu remettre le prix par le journaliste français Jean-Marie Colombani.

souris.png

Pour accompagner ce prix, RSF lance une campagne web via le téléchargement gratuit d'un pictogramme d'une souris d'ordinateur se libérant de ses chaînes, à insérer dans les signatures de mails, de sites ou de blogs.

 

La liberté d'expresion a donc été à l'honneur tout au long du mois de Mars 2010. Avec en guise de chute, la rupture entre Google et l'administration chinoise. Le 22 mars, le moteur de recherche a annoncé être fatigué de censurer en fonction du bon vouloir du gouvernement, être lassé d'être la victime d'attaques non assumées. A défaut d'accords communs, il préfère se retirer de la sphère chinoise. Les internautes  chinois sont désormais redirigés sur le Google de Hong Kong où la censure est moins importante et les caractères chinois simplifiés. Mais que nous résèrvent les quelques jours restant avant avril ?

pour aller plus loin.jpg

Acta :

La Quadrature du Net dévoile une partie du texte de l'Acta - 23/03/2010

Propriété Intellecteuelle, le coup d'Etat, par le blog du Monde Diplomatique - 20/03/2010

Acta: le gouvernement français se rebelle, la France reste muette, par le blog Ecrans de Libération - le 19/03/2010

L'IMMI en Islande :

L'Islande pourrait être un refuge pour les journalistes, par Euractiv - le 10/02/2010

WikiLeaks :

Censure: Le gouvernement américain envisage de détruire Wikileaks, par le Nouvel Obs - le 15/03/2010

Wikileaks décrété "menace pour l'armée par le Pentagone, par Rue 89 - le 20/03/2010

Google en Chine :

Historique: Chine: Google plierait ses bagages le 10 avril, par Silicon.fr, le 19/03/2010

Pour contourner la censure chinoise, Google se replie vers Hong Kong, par Le Monde - le 23/03/2010

Google arrête de censurer la Chine, par RSF - le 22/03/2010

souspourallerplusloin.jpg

jeudi, 04 mars 2010

Au menu de la rencontre Starting Block

Vous trouverez ci-dessous des éléments et ressources illustrant la présentation animée par Jérôme de l'association Orcades et moi-même sur le thème du web en matiète d'éducation à la citoyenneté et à la solidarité.

Cet atelier est organisé avec des étudiants mobilisés dans le cadre du 14ème week end National de Formation et d’Echanges sur « l’éducation à la solidarité et à la citoyenneté par les jeunes, vers les jeunes » organisé par l'association Starting Block. Pour en savoir plus, voir le programme.


TIC, médias et ECS : enquête et
promenade commentée sur le web 2.0

presentation-mot-cles-web.gif


Chemin de faire
  • Echanges et communication : email et fonctionnalité "répondre à tous", baisse des coûts, mobilité, inégalités sociales, culturelles
  • Synchronie et asynchronie
  • Mise en relation : démultiplication des rencontres et des échanges
  • Participation : les plateformes de contenu générés par les utilisateurs
  • Collaboration : wiki, partage de fichiers
  • Diffusion : du modèle broadcast  (centre > périphérie) au modèle en réseaux
  • Production : nouveau modèle de production ? Open source
  • Information & sensibilisation : campagnes Greenpeace - Global Voices - Journalisme citoyen - multiplication et spécialisation des médias, incertitudes sur les modèles économiques, avenir du journalisme ?
  • Les associations, les entreprises et les institutions sont producteurs d'informations. Désintermédiation relative // médias traditionnels.
  • Mobilisation : possibilité de s'organiser sans organisation, interpellation et incitation à l'action : avaaz.org - campagne Robin Hood Tax
  • Veille, outils : twitter et netvibes, standard RSS
  • Partage : information, connaissances et compétences. Don de soi, de temps.
  • Inégalités d'accès, de pratiques, représentation de la richesse linguistique
  • Rôle des TIC dans les échanges culturels, économiques, financiers
  • Réseaux sociaux : généraliste et grand public, spécialisés comme wiser earth - ou les réseaux sociaux professionels
  • Langues et échanges interculturels
  • Peer to peer lending : Friendsclear - Prosper, couchsurfing, ebay et création de système d'évaluation de la confiance, réputation
  • Téléphonie mobile dans les pays en voie de développement

 

A vos remarques et questions !

19:13 Publié dans Regards sur le web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : starting block, orcades, presentation, lien, internet, solidarité, web |

jeudi, 31 décembre 2009

Conférence anniversaire : internet vecteur de nouvelles solidarités

Comme vous le savez peut être, la plateforme de blogs Solidaires du monde a tout juste une année d'existence. Une année d'aventures, de rencontres, de discussions, de veille sur Internet en matière de solidarité et de développement, de partenariats... et un projet que nous sommes heureux de porter, avec et pour vous : blogueurs et lecteurs.

En effet, ce projet est le votre. Plus vous serez nombreux à y pariticiper, plus il existera et plus nous serons fiers de pouvoir vous aider. Et sachez que vous nous aidez également. La diversité de vos points de vue, de vos regards, de vos cultures, de vos expériences et de vos activités nous enrichie. Merci !

C'est en hommage aux blogueurs que nous nous sommes réunis le 3 décembre dernier dans les locaux de l'Agence Française de Développement à Paris, près de la Gare de Lyon, ici exactement.

Toutefois, peu de blogueurs ont pu faire le déplacement ce jour là : coût, distance géographique, horaire. Quelques uns étaient toutefois présents sur les 341 blogueurs actifs qui animent Solidaires du monde. Pour tous les absents et pour tous les lecteurs que cela intéresse, nous vous proposons une retranscription vidéo de la conférence qui a eu lieu ce jour là.

Le thème : internet générateur de nouvelles solidarités.

Les hotes de l'événement, représentants de l'Agence Française de Développement

  • Mr Guillaume de Saint Phalle, responsable de la Communication de l'Agence Française de Développement
  • Mme Laureline Triby, chargée de projet internet de l'Agence Française de Développement
  • Mme Cécile Berriet, responsable de la communication web de l'Agence Française de Développement

Toute l'équipe Hopscotch nouveaux média se joint à moi pour leur adresser de chaleureux remerciements pour la qualité de leur accueil, du travail qu'ils réalisent et de la relation que nous entretenons avec eux. Merci !

Les intervenants de la conférence :

L'AFD et l'équipe HNM leur adresse un grand merci pour leur disponibilité, leur générosité et l'exellent travail qu'ils fournissent sur chacun de leur projet. Keep going !

Présentation de la conférence :

La conférence dure 1h30, nous l'avons divisé comme suit :

  • Introduction de Guillaume de Saint Phalle
  • Présentation du projet par Laureline Triby
  • Présentation des projets de chacun des intervenants :

    1. ASAH : Association de Soutien à l'Action Humanitaire, par Sarah Yvert
    2. Babyloan, par Damien Roussat
    3. Aider Donner, par Guillaume Desnöes
    4. danone.communities par Olivier Maurel
  • Questions aux intervenants
  1. Comment le web 2.0 favorise de nouvelles solidarités ?
  2. Où en est la communauté en ligne des acteurs de la solidarité ?

  3. Retour d'expériences sur le travail des groupes autour du thème solidarité et internet
  4.  

  • Questions réponses avec le public

mercredi, 25 novembre 2009

Communautés en ligne et solidarité : pourquoi et comment créer facilement un réseau social

reseaux-sociaux.jpgLes logiques de collecte de dons à l'époque du web social sont en train de changer. D'une communication descendante classique, modernisée par la mobilisation des nouveaux médias, nous passons peu à peu à la création et à l'animation de communautés. La capacité à fédérer et animer un réseau social sur le Web est en passe de devenir un élément  important pour les acteurs de la solidarité souhaitant améliorer la qualité de leurs rapports avec les donateurs et les destinataires de dons.

Cette tendance de fond a été soulignée par les différents participants des rencontres de Babyloan, notamment la conférence consacrée au web solidaire.

Renversement de la logique habituelle dans laquelle l'institution (par exemple un organismme de microfinance) va à l'encontre des publics pour récolter des dons, ces communautés prennent l'initiative de se mobiliser pour soutenir les projets.  On peut imaginer qu'à l'avenir le rôle des institutions (associations, entreprises de microfinance, etc.) se recentre sur l'animation des communautés avec un soutien en matière de conseil et d'accompagnement des projets.

Plusieurs formes de mobilisation collective sur le web témoignent de ces tendances de fond :

  • La collecte de dons, par exemple : JustGiving en Grande Bretagne, AiderDonner en France ou encore Acteurs de la solidarité du Groupe SOS. Dans chacun de ces cas l'association met à disposition une plateforme qui permet aux internautes de collecter eux-mêmes des dons auprès de leurs connaissances.
  • La co-création et le partage, avec forum.ubuntu pour l'Open Source par exemple ; nous sommes ici en présence de logiques très proches du crowdsourcing, les publics réclamant de plus en plus la possibilité d'influer sur la conception des services proposés. L'Open Source permet également l'émergence d'outils technologiques peu onéreux, ce qui en retour facilite les projets solidaires aux moyens parfois limités.
  • Les réseaux permettant de faciliter les relations de proximité, par exemple Peuplades, favorisant la solidarité de proximité (de quartier notamment). Paradoxalement c'est grâce à des outils Web tels que ceux-ci qu'une convivialité de voisinnage peut s'installer, avec des formes de solidarité tels que le troc de biens ou de services.
  • Différentes formes de micro-finance dont les avatars Web incitent de plus en plus les donateurs à se rapprocher des destinataires sous l'effet d'une double exigence de transparence et de contact humain. On peut par exemple citer Babyloan ou Veecus en France, Kiva ou Microplace pour la sphère anglophone.

Au final les initiatives solidaires semblent pouvoir bénéficier de plus en plus des apports à la fois des outils technologiques du web social et des logiques de fonctionnement communautaires.

C'est donc tout naturellement qu'est apparu le besoin de créer facilement des réseaux sociaux. On peut notamment citer mobee qui est une appellation générique recouvrant une offre de conseil et de mise en œuvre technique dans le domaine des mécénats et du bénévolat.

Sans titre 2.jpg

Créée en 2004, mobee est une association d'intérêt général de type loi 1901. Destinée aux organisations à but non lucratif, aux entreprises et aux organismes et institutions publics, mobee propose « un ensemble de services permettant de créer, de développer et de gérer leur réseau de mobilisation opérationnelle en faveur de leurs projets, actions et partenariats de solidarité ».

Elle vise notamment le développement du mécénat de compétences, on et offline, en s'appuyant sur les mécanismes contributifs et notamment les réseaux sociaux.

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Une autre solution intéressante est proposées par Ning, plate-forme permettant la mise en place rapide de réseaux sociaux thématiques. Créé en 2004, Ning compte aujourd'hui 37 millions d'utilisateurs regroupés dans 1,8 millions de réseaux.

Parmi ceux-ci on trouve plusieurs initiatives solidaires, avec par exemple :

  • Le Dépanneur Sylvestre, une initiative de solidarité de proximité associant restauration et travail d'accompagnement pour faciliter l'inclusion
  • Africa Sustainable Energy, un réseau centré sur le développement de solutions énergetiques durables pour le continent africain


Pour finir voici une vidéo (en anglais) expliquant simplement ce que sont les réseaux sociaux et leur fonctionnement :

17:51 Publié dans Regards sur le web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : web, réseau social, solidarité |