mardi, 23 avril 2013

L’AFD, partenaire du festival “Etonnants Voyageurs” de Saint-Malo du 18 au 20 mai (10 invitations pour deux personnes à gagner)

L’Agence Française de Développement s’associe pour la première fois au festival “Etonnants Voyageurs” qui se tiendra à Saint-Malo du 18 au 20 mai 2013. Dans le cadre de ce partenariat, des experts de l’AFD proposeront pendant trois jours une programmation spécifique incluant des conférences, une exposition et des projections de films.

afd,développement,afrique

L’Afrique au cœur de la programmation de l’Agence Française de Développement

L’Agence Française de Développement proposera une série d’événements tout au long du week-end : 

  • Dimanche 19 mai, de 10h à 13h (Hôtel du Nouveau Monde) - Conférence « Culture et développement », avec la participation de Benoit Verdeaux, expert Nigéria du Département Afrique à l’Agence Française de Développement
  • Dimanche 19 mai, à 17h (Palais du Grand Large) - Présentation du Prix littéraire de l’Agence Française de Développement à l’occasion du Café littéraire. Cette cérémonie se déroulera avec Jean-Bernard Véron, Président du Prix Littéraire de l’AFD, et en présence de l’écrivaine Paule Constant et de Nahal Tajadod, lauréate 2013 pour son roman Elle Joue.
  • Samedi 18 mai (Auditorium) - Conférence “L’Afrique qui vient” soutenue par l’Agence Française de Développement.

Projection de sept web documentaires “Magnum in Motion”  dans le cadre d’Objectif Développement

Après avoir réuni plus de 250 000 visiteurs dans toute la France en 2011 et 2012, l’exposition Objectif Développement de l’Agence Française de Développement a entamé une tournée africaine. Après le Sénégal, la Côte d’Ivoire et le Cameroun, Objectif Développement pose ses amarres au Palais du Grand Large Salle Vauban 2.

Seront projetés sept films “Magnum in Motion” réalisés par Mohamed Mazouz à partir des reportages photographiques tous signés par des grands photographes de l’agence Magnum Photos : 

  • L’agriculture en Guinée, avec Jonas Bendiksen
  • Soutien à la croissance au Cambodge, avec John Vink
  • L’eau et l’assainissement dans les Territoires palestiniens, avec Paolo Pellegrin
  • L’éducation au Burkina-Faso, avec Bruno Barbey
  • Le développement urbain en Colombie, avec Thomas Dworzak
  • La santé mère-enfant en Mauritanie, avec Olivia Arthur
  • Les enjeux du climat en Indonésie, avec Jean Gaumy

”Etonnants Voyageurs”, un festival exploratoire d’un monde en mouvement

Depuis sa création en 1990, le festival “Etonnants Voyageurs” est organisé chaque année en terre malouine. Le temps d’un week-end, ce festival s’attache à explorer les littératures d’Orient, d’Amérique latine, d’Afrique… et s’interroge sur les problématiques liées à un monde en mouvement.

10 invitations pour deux personnes à gagner

Nous vous proposons de gagner l'une des 10 invitations pour deux personnes en jeu et valables pour l'une des trois journées de votre choix.

Pour tenter de remporter l'un des précieux sésames, envoyez un courriel à hirschf@afd.fr en précisant votre nom et votre prénom. Si vous faîtes partie des 10 premiers répondants, vous gagnez une invitation. Nous informerons alors par mail les heureux gagnants et nous vous inviterons à venir retirer votre “entrée gratuite” au siège de l'Agence Française de Développement (5 rue Roland Barthes, 75012 Paris).

19:23 Publié dans Communication / Médias, Evénements solidaires | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : afd, développement, afrique |

vendredi, 20 juillet 2012

« Des Villes et des Hommes », thème du prochain concours photo organisé par l’AFD

A la rentrée de septembre, l’Agence Française de Développement lancera la 2ème édition de son concours photo. 

Dans l’objectif de sensibiliser chacun à l’enjeu crucial que représente l’espace urbain pour le développement durable, l’AFD a décidé de consacrer cette année ce concours international au thème « Des Villes et des Hommes ». 

Alors, amoureux de photographie, amateurs ou professionnels, prenez rendez-vous pour septembre et armez-vous d’ici là de vos plus beaux appareils pour saisir l’instant unique !

L’auteur du cliché gagnant remportera un voyage-reportage dans l’un des soixante pays où intervient l’AFD, à la découverte d’un projet de développement. Et de multiples cadeaux récompenseront les autres participants. 

A noter que le site dédié au concours photo sera ouvert à la rentrée de septembre sur le site http://www.objectif-developpement.fr/

Pour en savoir plus, consultez le billet du blog Objectif Développement.

concours-photo.jpg

Photo d’un des participants du précédent concours - thème : « Un Monde en Mouvement »

10:39 Publié dans Communication / Médias, L'AFD et vous, Tourisme solidaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : afd, concours, photographie |

vendredi, 01 avril 2011

La formation "Utiliser Internet au service de la solidarité Internationale" est de retour le 28 et 29 avril 2011

internetsansfrontieres.png


Après le succès des trois premières sessions, Solidaires du monde vous propose de participer à la 4e édition de la formation organisée par Internet sans Frontières « Utiliser internet au service de la solidarité », qui se tiendra les 28 et 29 avril prochains, au sein de l'Agence Française de Développement. Les inscriptions sont ouvertes !


Une formation pour qui ?

Cette formation s'adresse aux acteurs de terrain du monde associatif, aux responsables de missions humanitaires, de projets de développement, ainsi qu'à toute personne qui, au sein d'une association, souhaite acquérir les connaissances pratiques de l'utilisation d'internet au service de la solidarité.


Deux jours au bout desquels les participants sauront :

  • utiliser le web au service de leur action, comme moyen d'expression pour témoigner et faire entendre leur voix,
  • connaître l'ensemble des fonctionnalités du réseau et les différents outils du web 2.0,
  • se connecter à Internet dans tout type de contexte, notamment précaire ou difficile,
  • maîtriser leur système de publication et la gestion de leurs productions sur le réseau social dédié,
  • créer un blog et maitriser les techniques de publication de textes, photos, vidéos,
  • s'équiper de la « valise d'urgence du net»,
  • mettre en place une veille sur Twitter,
  • quelles techniques peuvent contourner la censure. claireulrich.jpg

Les participants seront membres d'un réseau social dédié aux acteurs de terrain des ONG permettant le partage des bonnes pratiques et la co-construction d'un référentiel commun. Les ateliers numériques et participatifs seront animés par Claire Ulrich, spécialiste du Web 2.0, du journalisme et du monde de la solidarité internationale. Elle est notamment responsable depuis 2007 du site Global Voices en français, qui propose quotidiennement des revues de blogs du monde entier, traduits par des bénévoles.


Quel est le programme ?

Première Journée

  • Introduction aux nouveaux usages du Web : Briques de construction du Web. Panorama de l'utilisation d'Internet dans le monde, outils et usages. Intérêt du Web 2.0 pour les acteurs de terrain des ONG.
  • Atelier Blog et micro-blog : Création d'un blog par participant et d'un compte Twitter : connexion des flux RSS des deux systèmes de publication. Exercices de publications croisées.
  • Les règles d'utilisation et bonnes pratiques sur Internet : Contraintes juridiques de la publication d'informations sur internet, déontologie, éthique et néthiquette
  • Atelier multimédia : Publication photo et vidéo : connexion aux plateformes dédiées et exercices de mise en pratique : Panorama des formats, tournage d'interview, montage, titrage, encodage, diffusion.

 

Deuxième journée :

  • Usage des réseaux sociaux : Création de comptes sur les principaux réseaux sociaux. Création de groupes. Diffusion d'informations vers les réseaux et les groupes. Mise en pratique.
  • L'utilisation d'Internet dans un contexte difficile : Spécificité de connexion en milieu difficile. Paramétrage du routeur, principe des réseaux Mesh. Principe de paramétrages de connexion Internet et de messageries (POP/IMAP)
  • Approfondissement d'un thème au choix : Savoir faire une veille sur Twitter et rechercher des sources sur Internet. S'équiper de la «Valise d'urgence du net» : Tous les outils indispensables sur le terrain. Les nouvelles sources de financement grâce à Internet, étude de cas.


isf5.JPG Les participants peuvent ainsi appréhender et enrichir leur technique mais aussi leur culture du web selon les besoins, niveaux et envies. « Tout simplement Claire est très compétente et a su s'adapter en fonction des besoins. » « Comme la formatrice a mobilisé des internautes, nous avions été formés en situation réel. » racontent des participants. Le petit plus est là, une véritable personnalisation de la formation dans une ambiance conviviale. Pour les débutants, pas de panique, la formation s'adresse à tous les niveaux « Cette formation m'a permis de ne plus avoir peur de tester les différents réseaux sociaux et d'avoir pris quelques contacts avec des acteurs francophones du secteur humanitaire. » et cela semble se perdurer dans le temps, comme l'illustre un acteur de la solidarité : « Oui, j'utilise maintenant isf4.JPGtwitter et suis allée visiter différents blogs. J'ai également configuré les mises à jour  automatiques depuis notre sites sur différents sites sociaux ».

Les associations CM98, CCFD-Terres Solidaires, Inter-Réseaux Développement Rural et le CFSI ont assisté  à  la 3ème session, pourquoi pas vous ? Les problématiques et les lieux d'actions (donc les moyens) sont  variés, mais l'importance pour Claire Ulrich est de « Créer du contenu où l'humain est au cœur », qu'il  soit donateur, bénéficiaire, bénévole, etc. Tout un programme...

Les inscriptions sont ouvertes !

Le bulletin d'inscription est disponible en cliquant ici, il est à retourner complété à Céline Hountomey, Secrétaire Générale d'Internet sans Frontières, par e-mail sur celine.hountomey@internetsansfrontieres.com ou par courrier postal au 2 rue René Bazin, 75016 Paris, France.

Les questionnaires préparatoires et informations pratiques pour chaque session seront adressés aux participants au minimum une semaine avant chaque session.


Donc tous à vos agendas :

28 et 29 avril 2011

De 9h00 à 17h30

Salle de formation multimédia à l'Agence Française de Développement -

5, rue Roland Barthes - 75012 Paris

pour aller plus loin.jpg

Retrouvez le programme complet et les photos ici

Retrouvez le compte-rendu de la troisième session ici

Claire Ulrich est également experte en communautés virtuelles multiculturelles et en blogs et est membre du jury des Prix Best of Blogs. Elle participe à de nombreuses initiatives autour des nouveaux médias, tels que l'Internet d'urgence, les monnaies alternatives et virtuelles, l'entrepreneuriat social ou solidaire, et bien sûr, la formation. Elle est membre d'un réseau informel, les « Toujours Pas Sages », qui propose des initiations à Internet en Afrique, par exemple à Madagascar et au Mali.

Internet sans Frontières est une association loi 1901 créée en 2008 pour promouvoir et défendre la liberté d'expression sur Internet. Elle se donne comme missions d'Education et Formation aux usages du Web 2.0 au service des ONG, la lutte contre la fracture numérique dans les pays en voie de développement, la sensibilisation aux enjeux liés à la préservation et à la promotion de la liberté d'expression sur Internet dans le monde.

Internet Sans Frontières a organisé le 21 mai 2010 à l'occasion de la Journée Mondiale de l'Unesco de la diversité culturelle, pour le dialogue et le développement, l'événement Web Diversity, une journée de conférence sur la liberté d'expression sur Internet et les nouvelles formes de journalisme. Cet événement était organisé en partenariat avec la Maison des Métallos, Médiapart.fr, Solidaires du monde, le Social Media Club, l'Agence Mondiale de la Solidarité Numérique, Reporters Sans Frontières, le Club Avvéroes, Alcatel-Lucent, Internews Europe, l'Atelier des Médias, France 24, Wmaker, Silicon Sentier, l'Internet Society France (Isoc France). Vous pouvez retrouver les comptes-rendus de cette journée ici.

souspourallerplusloin.jpg

12:45 Publié dans Evénements solidaires | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : afd, association, formation, internet sans frontières |

mercredi, 15 décembre 2010

Le Blog au service des associations : présentation au CAP

La neige n'aura pas découragé les plus motivés à venir assister à cette présentation du blog au service des associations. Vous avez été nombreux à participer et votre enthousiasme nous a accompagnés tout au long de la présentation. Retour sur ces deux heures de présentation.

Présentation du CAP, de l'AFD et de Solidaires du monde

Le CAP (Carrefour des Associations Parisiennes) est une structure de soutien de la vie associative à Paris mise en place par la Mairie de Paris. Véritable centre parisien de développement de la vie associative, le CAP organise depuis septembre des temps forts durant lesquels des spécialistes prennent la parole et mènent des réflexions sur leurs projets et les thématiques liées à la vie associative. C'est dans ce cadre que l'Agence Française de Développement (AFD) a été invitée à présenter sa plateforme de blogs Solidaires du monde le 8 décembre 2010.

Unique en son genre, la plateforme Solidaires du monde dispose de nombreuses fonctionnalités partagées : l'agenda, l'annuaire, le Blognotes, la géolocalisation, la personnalisation du design, la gestion des commentaires. Fort de son équipe dédiée, Solidaires du monde offre un accompagnement et un soutien aux blogueurs, qui s'inscrivent ainsi dans une communauté aux thématiques similaires.

Pour la plupart novices dans la pratique d'édition sur le web, les représentants des associations présentes étaient globalement conscients de l'importance de développer leur présence sur le web.

Le blog et les médias sociaux permettent de valoriser et partager des initiatives liées à un projet associatif. Cette présence sur le web suppose une fréquence d'écriture pour fournir une information régulière à une communauté de lecteurs intéressés. Le blog un outil idéal pour aller à la rencontre d'internautes qui partagent des réflexions ou des expériences qui résonnent avec les activités de l'association. Outil gratuit, lorsqu'il est bien utilisé, sa portée peut être importante.


Télécharger la présentation en .pdf (2 Mo) - Voir d'autres présentations de l’équipe Solidaires du monde.


Nous pensons organiser avec le CAP une deuxième session pour approfondir et développer les notions d'écriture qui ont été au cœur de notre atelier créer et animer un blog au Wisertuesday de la Ruche, pour insister sur des notions de référencement, et développer les interactions entre blogs et réseaux sociaux.

En attendant, vous pouvez retrouver de nombreux tutoriels sur le blog De Nous à Vous que nous animons : de l'information dans la gestion quotidienne de votre blog ( publier une note, insérer une image, mettre des tags, etc.) à des conseils plus techniques pour vous insérer pleinement dans la mouvance 2.0 (Insérer un flux Twitter, un Flux Delicious, un bouton Like de Facebook, entre autres) en passant par des astuces pour augmenter la visibilité de votre blog.

Votre avis est le bienvenu pour compléter cette note, nous donner vos impressions et poser vos questions afin de prolonger la présentation.

Pour aller plus loin :

 

20:18 Publié dans Evénements solidaires | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : afd, associations, blogueurs, cap, solidaires du monde, solidarité |

jeudi, 02 décembre 2010

Les Rencontres du Carrefour des Associations Parisiennes

Le 8 décembre, de 18h à 20h,

lors de la rencontre du carrefour des associations parisiennes (CAP)

 

l'équipe Solidaires du monde présentera l'utilité d'un blog dans les projets de solidarité.


Le CAP est une structure de soutien à la vie associative à Paris, en relation avec de nombreuses associations de solidarité nationaleLogo du CAP ou internationale. Véritable centre parisien de développement de la vie associative, elle organise depuis septembre des temps forts où des spécialistes prennent la parole et mènent des réflexions sur les l'actualité et les thématiques liées à la solidarité. Vous y  trouverez réponses à toutes vos questions portant sur l'organisation, la comptabilité ou le financement d'une association. et vous recevrez les formations les plus adaptées sur la création, l'animation ou le développement de votre association. Ce centre de ressources enrichi est animé par une équipe compétente au service des associations parisiennes.

 

Le 8 décembre, l'AFD présentera ses outils web, dont entre autre la plateforme Solidaires du monde ! Aussi des membres de l'AFD et de l'équipe Solidaires du monde seront ravis de vous accueillir et d'illustrer l'importance et l'utilité d'un blog dans la tennue des projets de solidarité.

Pour préparer votre venue à cette formation, nous vous invitons à remplir ce questionnaire, aussi au cours de cette présentation nous souhaitons mettre en valeur vos témoignages !


Pour cela, pourriez-vous nous envoyer un témoignage écrit, audio ou vidéo sur votre expérience de blogueur, en nous expliquant :

  • Qu'est ce que le blog apporte à votre association ou vos projets ?
  • En quoi la communication sur vos actions change-t-elle votre façon de travailler ?


Vous pouvez adresser votre témoignage à contact@solidairesdumonde.org


Entrée libre et gratuite, pré-inscriptions sur ceven@paris.fr
Venez nombreux !

 


Carrefour des Associations Parisiennes :
Ancienne Gare de Reuilly - 181, avenue Daumesnil - 75012 Paris

Métro : Daumesnil (lignes 6 et 8) ou Dugommier (ligne 6)
Du lundi au jeudi de 10h à 13h et de 14h à 18h et le vendredi de 14h à 17h

Accueil Informations : tel : 01 55 78 29 30 - mail : cap.info@paris.fr
Formations : tel : 01 55 78 29 40 - mail : cform@paris.fr

lundi, 22 novembre 2010

Participez à la formation "Utiliser Internet au service de la solidarité Internationale"

internetsansfrontieres.png

Après le succès de la première session, Solidaires du monde, vous propose de participer à la seconde édition de la formation organisée par Internet sans Frontières « Utiliser internet au service de la solidarité », qui se tiendra le 25 et 26 novembre prochain, au sein de l'Agence Française de Développement. Les inscriptions sont ouvertes !

 

Une formation pour qui ?

Cette formation s'adresse aux acteurs de terrain du monde associatif, aux responsables de missions humanitaires, de projets de développement, ainsi qu'à toute personne qui, au sein d'une association, souhaite acquérir les connaissances pratiques de l'utilisation d'internet au service de la solidarité.

 

Deux jours au bout desquels les participants sauront :

  • utiliser le web au service de leur action, comme moyen d'expression pour témoigner et faire entendre leur voix,
  • connaître l'ensemble des fonctionnalités du réseau et les différents outils du web 2.0,
  • se connecter à Internet dans tout type de contexte, notamment précaire ou difficile,
  • maîtriser leur système de publication et la gestion de leurs productions sur le réseau social dédié,
  • créer un blog et maitriser les techniques de publication de textes, photos, vidéos,
  • s'équiper de la « valise d'urgence du net»,
  • mettre en place une veille sur Twitter,
  • quelles techniques peuvent contourner la censure. claireulrich.jpg

Les participants seront membres d'un réseau social dédié aux acteurs de terrain des ONG permettant le partage des bonnes pratiques et la co-construction d'un référentiel commun. Les ateliers numériques et participatifs seront animés par Claire Ulrich, spécialiste du Web 2.0, du journalisme et du monde de la solidarité internationale. Elle est notamment responsable depuis 2007 du site Global Voices en français, qui propose quotidiennement des revues de blogs du monde entier, traduits par des bénévoles.

 

Quel est le programme ?

Première Journée

  • Introduction aux nouveaux usages du Web : Briques de construction du Web. Panorama de l'utilisation d'Internet dans le monde, outils et usages. Intérêt du Web 2.0 pour les acteurs de terrain des ONG.
  • Atelier Blog et micro-blog : Création d'un blog par participant et d'un compte Twitter : connexion des flux RSS des deux systèmes de publication. Exercices de publications croisées.
  • Les règles d'utilisation et bonnes pratiques sur Internet : Contraintes juridiques de la publication d'informations sur internet, déontologie, éthique et néthiquette
  • Atelier multimédia : Publication photo et vidéo : connexion aux plateformes dédiées et exercices de mise en pratique : Panorama des formats, tournage d'interview, montage, titrage, encodage, diffusion.

Deuxième journée :

  • Usage des réseaux sociaux : Création de comptes sur les principaux réseaux sociaux. Création de groupes. Diffusion d'informations vers les réseaux et les groupes. Mise en pratique.
  • L'utilisation d'Internet dans un contexte difficile : Spécificité de connexion en milieu difficile. Paramétrage du routeur, principe des réseaux Mesh. Principe de paramétrages de connexion Internet et de messageries (POP/IMAP)
  • Approfondissement d'un thème au choix : Savoir faire une veille sur Twitter et rechercher des sources sur Internet. S'équiper de la «Valise d'urgence du net» : Tous les outils indispensables sur le terrain. Les nouvelles sources de financement grâce à Internet, étude de cas.

 

La 1ere session :

isf5.JPGLa première session a ainsi permis à une douzaine d'associations d'appréhender et d'enrichir leur technique mais aussi leur culture du web selon leurs besoins, niveaux et envies. « Tout simplement Claire est très compétente et a su s'adapter en fonction des besoins. » « Comme la formatrice a mobilisé des internautes, nous avions été formés en situation réel. » racontent des participants. Le petit plus est là, une véritable personnalisation de la formation dans une ambiance conviviale. Pour les débutants, pas de panique, la formation s'adresse à tous les niveaux « Cette formation m'a permis de ne plus avoir peur de tester les différents réseaux sociaux et d'avoir pris quelques contacts avec des acteurs francophones du secteur humanitaire. » et cela semble se perdurer dans le temps, comme l'illustre un acteur de la solidarité : « Oui, j'utilise maintenant isf4.JPGtwitter et suis allée visiter différents blogs. J'ai également configuré les mises à jour automatiques depuis notre sites sur différents sites sociaux ».

Pour ce baptême, nous avions accueillis : le Secours Islamique France, le Secours Islamique EuropeONG Défi et GVEP International. Les problématiques et les lieux d'actions (donc les moyens) sont variés, mais l'importance pour Claire Ulrich est de « Créer du contenu où l'humain est au cœur », qu'il soit donateur, bénéficiaire, bénévole, etc. Tout un programme...

 

Les inscriptions sont ouvertes !

Le bulletin d'inscription est disponible en cliquant ici, il est à retourner complété à Céline Hountomey, Secrétaire Générale d'Internet sans Frontières, par e-mail sur celine.hountomey@internetsansfrontieres.com ou par courrier postal au 2 rue René Bazin, 75016 Paris, France.

Les questionnaires préparatoires et informations pratiques pour chaque session seront adressés aux participants au minimum une semaine avant chaque session.


Donc tous à vos agendas :

25 et 26 novembre 2010

De 9h00 à 17h30

Salle de formation multimédia à l'Agence Française de Développement -

5, rue Roland Barthes - 75012 Paris

pour aller plus loin.jpg

 

 

Retrouvez le programme complet et les photos ici

Retrouvez le compte-rendu de la première session ici

Claire Ulrich est également experte en communautés virtuelles multiculturelles et en blogs et est membre du jury des Prix Best of Blogs. Elle participe à de nombreuses initiatives autour des nouveaux médias, tels que l'Internet d'urgence, les monnaies alternatives et virtuelles, l'entrepreneuriat social ou solidaire, et bien sûr, la formation. Elle est membre d'un réseau informel, les « Toujours Pas Sages », qui propose des initiations à Internet en Afrique, par exemple à Madagascar et au Mali.

Internet sans Frontières est une association loi 1901 créée en 2008 pour promouvoir et défendre la liberté d'expression sur Internet. Elle se donne comme missions d'Education et Formation aux usages du Web 2.0 au service des ONG, la lutte contre la fracture numérique dans les pays en voie de développement, la sensibilisation aux enjeux liés à la préservation et à la promotion de la liberté d'expression sur Internet dans le monde.

Internet Sans Frontières a organisé le 21 mai 2010 à l'occasion de la Journée Mondiale de l'Unesco de la diversité culturelle, pour le dialogue et le développement, l'événement Web Diversity, une journée de conférence sur la liberté d'expression sur Internet et les nouvelles formes de journalisme. Cet événement était organisé en partenariat avec la Maison des Métallos, Médiapart.fr, Solidaires du monde, le Social Media Club, l'Agence Mondiale de la Solidarité Numérique, Reporters Sans Frontières, le Club Avvéroes, Alcatel-Lucent, Internews Europe, l'Atelier des Médias, France 24, Wmaker, Silicon Sentier, l'Internet Society France (Isoc France). Vous pouvez retrouver les comptes-rendus de cette journée ici.

souspourallerplusloin.jpg

 

mardi, 26 octobre 2010

Odissée ou le débat participatif: la conclusion du débat

En conclusion, les experts reprennent la parole. Leur rôle est en effet d'affirmer, confirmer, réfuter en fonction de leur connaissance, (statistiques, études, expertises...).


CCFD :
Ainsi Xavier Ricard commence son intervention par la mise en avant de l'évolution du niveau des richesses. En 1980, les trois chefs d'entreprises les plus riches des Etats-Unis avaient un salaire 40 fois plus important que le revenu médian de la population américaine. En 2000, leurs revenus étaient 300 fois plus élevés... La solution : Le changement de modèle de la croissance avec la notion territoriale plus importante permettant de mieux réguler. Aujourd'hui, le local va vers l'international, le CCFD propose l'inverse de l'international vers le local.


Le Président de l'Odissée :
Jean-Pierre Revoil nous rappelle les disparités territoriales, en montrant notamment que cela est également de mise au sein même du pays développé. Par exemple, le PIB par habitant est deux fois plus fort en Ile de France que dans le Languedoc-Roussillon et l'écart se creuse encore. Et dans le même temps, on appréciera que l'un des succès de l'Europe soit la diminution des inégalités entre les pays membres, notamment car les plus développés tirent vers le haut, via les subventions les moins riches. Par contre subsiste un état d'esprit à combattre. En effet, le développement dans les pays en difficultés doit être considéré, non pas comme un calque de ce qu'il se fait en France ou pays occidentaux, mais en comprenant l'économie, l'histoire, les métiers et les besoins du pays ou du local. Attention par ailleurs à l'autre problème propre du mélange développé-en développement : la fuite des cerveaux.


AFD :
Louise Avon, quant à elle met en garde sur la notion de croissance, plus large que l'argent, qui s'étend aussi à la conscience, de même que sont concernées les relations humaines et la solidarité. Dans ce cas, il est une évidence que la gratuité est indispensable. L'identité collective, l'histoire et les projets sont aussi à prendre en compte. Le problème de la notion de gouvernance est que ce sont les plus riches et ceux qui payent qui décident, une voix par pays serait bien plus idéal.


D'autre part, l'AFD rappelle de ne pas réduire l'aide au développement à l'aide publique au développement, notamment du coté financier. Il faut bien évidemment travailler sur le système de répartition, mais aussi repenser les systèmes de l'entreprise, de capital, de personne et des clients. Repenser l'organisation de chaque acteur dans le et les systèmes en somme. Recréer un nouvel équilibre.


Henry de Cazotte met en lumière la volonté de Dominique Strauss Kahn de lutter contre la pauvreté et donc inégalités par la croissance donc par les emplois. Une théorie comme tant d'autre qui se défend.

 

Ce débat met donc en évidence que les principales solutions envisageables, du moins les pistes de solutions se situent dans le domaine de la gouvernance et du territoire: de la gouvernance mondiale à la démocratie locale . Aussi s'y mêlent lae principe de démocratie et le choix du système. Il est intéressant de voir que pour des mises en situations identiques, les deux solutions apportées sont totalement à l'opposé : une gouvernance mondiale et une gouvernance locale et la place intermédiaire (national donc) disparaît totalement des discussions...


pour aller plus loin.jpg

Retrouvez l'explication du concept d'Odissée comme le débat participatif

Retrouvez les travaux préparatoires sur l'aide au développement évoqués lors de l'introduction au débat

Retrouvez le débat en lui-même

Plus d'informations sur le site de l'Odissée

Retrouvez également la conférence Le Sud mérite-t-il nos clichés ?

souspourallerplusloin.jpg

lundi, 25 octobre 2010

Odissée ou le débat participatif : le débat en lui même

Suite à cette introduction, l'animateur présente les experts invités, ici Xavier Ricard, Directeur de l'International du CCFD, ainsi que les membres de l'Odissée, sortes de parrains de session, Louise Avon de l'AFD et Henry de Cazotte, ancien Directeur du Département « Relations extérieures et communication » de l'AFD. Mais étonnamment, ce ne sont pas ces personnes qui vont s'exprimer. Au contraire, chaque participant peut s'exprimer sur simple demande. Ainsi les deux heures de la session permettent pour une fois d'avoir le temps de s'exprimer. Le temps des questions-réponses classiques aux conférences est ici utilisé sur la quasi-totalité de la session, sauf que les questions s'adressent à la salle elle-même.

Ce qui en est ressorti n'est pas révolutionnaire, des idées plus que des concepts ont pris part à la discussion où globalement le même avis est partagé. Il est tout de fois intéressant de voir que l'angle et l'interprétation du problème et donc de la solution diffèrent selon les participants.


Repenser le territoire :


Pour Xavier Ricard du CCFD par exemple, le problème est la nature de la croissance, et non le fait d'aider ou pas, car même avec de l'aide il y a et il y aura des inégalités partout y compris dans les pays développés.

Il contextualise plutôt la croissance dans une problématique territoriale. La solution consisterait en la refonte de la notion de croissance et la création de valeur sans pour autant détruire les ressources et le capital. Car cette situation actuelle annule les frontières sans pour autant annuler les inégalités. En effet, les activités et les territoires sont plus ou moins favorisés et déséquilibrés. Il faut donc repenser l'économie et la gouvernance avec la notion de territoire. Dans cette thématique, est proposée par le public la mise en place de petites organisations locales portées par les populations afin qu'elles deviennent elles-mêmes acteurs de leur propre développement.

Autre approche territoriale : Marie-Thérèse qui a travaillé pour l'UNESCO explique les discordances dans les secteurs d'action et les secteurs d'activité. Le premier a un périmètre restreint (souvent national), comme le secteur social, le culturel et la politique, alors que les secteurs financiers jouent dans un cadre large (souvent international) comme la finance. Il y a un grand éccart entre les deux niveaux alors qu'ils s'influencent mutuellement. La solution ? Une gouvernance mondiale.

Georges de la Plateforme du Commerce Equitable est assez favorable au principe de gouvernance mondiale, progressivement. Mais le problème du contrôle et de la régulation se pose. Comment et qui contrôle l'OMC par exemple ? Nous faisons confiance, mais nous ne savons pas, rien ou si peu. Aussi une internationalisation ne doit pas pour autant effacer ou oublier les régions et même si cela s'entrechoque avec les questions et problèmes de migrations nationales. La promotion de la société civile doit être favorisée, systématique et donner appui en moyen, parole, marge de manœuvre pour être des interlocuteurs intermédiaires, complémentaires et indispensables.


Redistribution des richesses :

Un avis globalement partagé est que les inégalités sont avant tout la résultante d'une inégale distribution des revenus nécessaires entre le nord et le sud. Il est acquis, à tort ou à raison, qu'il est impossible de lutter contre. La solution est d'alors de compenser par une communication de masse à l'échelle planétaire sur l'abondance de certains, sur les inégalités. L'objectif est qu'à défaut de faire bouger les responsables, il faut conscientiser les peuples, provoquer une morale citoyenne pour une morale collective. Dans l'absolu évidemment, les institutions ne font pas leur travail, la finance et la gouvernance sont à rechanger, en commençant par les paradis fiscaux qui coupent les moyens aux états et instances internationales pour redistribuer les fonds qui existent. D'où la remarque d'un professeur de Sciences Politiques d'Aix en Provence qui pense qu'aujourd'hui, on ne veut plus partager, ce n'est plus le même paradigme qu'avant. Le principe est de s'étendre sur le plus de territoires possibles avec le moins de moyens possibles.


L'éducation comme priorité :

Pour Sœur Marguerite, religieuse à Brazaville depuis 32 ans, la 1e inégalité est celle de la scolarisation,. Près de 30 millions d'enfants en Afrique ne sont pas scolarisés et 150 millions de ceux qui le sont, le sont mal. Un membre de Patrimoine sans Frontière précise que l'éducation ne doit pas être un but en soit mais un vecteur de développement : le savoir faire doit permettre une autonomisation.


La patience :

Pour un participant issu du Groupe Afterdan (association des anciens de Danone) il faut admettre que la croissance est inégale par nature et comme elle est indispensable pour évoluer, elle ne cessera  pas. Cependant, elle se diffuse dans le temps et dans l'espace, par à-coups puis par alignement. La démocratie a suivi le même processus. Il faut simplement laisser du temps au temps et penser qu'il y des milliards qui ne mangent pas mais qu'il y a aussi des milliards qui mangent.


La démocratie au centre :

De même, nous « fêtons » les 50 ans de démocratie et d'autonomie en Afrique. Mais de quoi parle-t-on vraiment ? Le débat met en avant la croissance et l'inégalité, et cela sous-entend des notions économiques ou sociales, hors il s'agit bien avant cela des prises de décisions qui entraînent le positionnement actuel : le cœur est donc la démocratie ! Par exemple, en France on parle de scolarité démocratique, égale pour tous alors qu'on sait très bien qu'elle est très élitiste... Attention donc, il y a des valeurs autres que monétaires.

Aussi, une médecin de l'assemblée travaillant en Afrique subsaharienne apporte son point de vue : La société civile est résumée aux ONG, syndicats, organisations civiles etc... Si on veut réduire les inégalités, il faut définir l'égalité, donc des normes, mais comment définir les normes ? La démocratie se définit par le principe d'une personne égale une voix, mais est ce que cela marche partout ? N'existe-il pas un autre système différent tout autant démocratique à exploiter comme ce que propose l'arbre à palabre (discussion sur une question touchant à la vie de la communauté, entre les hommes d'un village, principe beaucoup plus répandu en Afrique) ?

Un anthropologue nous explique la problématique de la légitimité de l'acteur (et de l'acte en lui même) qui agit pour autrui. Au Mali : les habitants ont peu confiance envers les institutions et les administrations à cause de la corruption, s'est donc développé des associations d'usagers. L'une d'entre elles s'est constituée progressivement pour gérer et organiser l'approvisionnement et la distribution de l'eau indépendamment du pouvoir. Au fur et à mesure cette association est devenue, plus ou moins malgré elle un contre-pouvoir évident. Elle s'est amplifiée et est devenue politique. L'aide concernant l'eau s'est transformée en aide au développement. Cela a dégénéré, car les politiques ont mis en place un blocage pour reprendre le dessus sur la situation... La démocratie locale a ses limites, tout simplement par la peur de perte du pouvoir de ceux qui le détienne. Il est impossible de lutter contre la nature humaine...

pour aller plus loin.jpg

 

Retrouvez l'explication du concept d'Odissée comme le débat participatif

Retrouvez les travaux préparatoires sur l'aide au développement évoqués lors de l'introduction au débat

Retrouvez la conclusion du débat

Plus d'informations sur le site de l'Odissée

Retrouvez également la conférence Le Sud mérite-t-il nos clichés ?
souspourallerplusloin.jpg

jeudi, 21 octobre 2010

Odissée ou le débat participatif : L'introduction au débat sur l'aide au développement

L'introduction du débat

Dans ce cas précis, en introduction au débat, j'ai ainsi appris la tendance des opinions du groupe de réflexion (composé d'experts, de relais, et de partenaires) sur le thème « L'aide au développement ». Les réponses sont classées par ordre croissant de popularité et par ordre de priorités.


1. Pourquoi aider les pays en développement ?


a. Pour un monde plus juste : développement politique (construire la citoyenneté mondiale, travailler à une gouvernance durable, veiller aux biens publics mondiaux).

b. Pour des bénéfices réciproques : développement économique (lutter contre les menaces socio-éco, servir des intérêts stratégiques, économiques, diplomatiques, militaires et développer la croissance et le niveau de vie).

c. Pour lutter contre la pauvreté, développement local (répondre aux besoins primaires, atténuer les souffrances, néo-colonialisme : organisation de la dépendance).

d. Pas de terra incognita, insertion dans la communauté internationale (désenclaver les territoires, normaliser les zones de non-droit, éviter l'isolement des populations).



2. Les impacts de la croissance


a. Déséquilibres macros (épuisement des ressources naturelles, pollution, déséquilibres dans la chaîne alimentaire, destruction de la biodiversité, dettes publiques en croissance, système financier en crise).

b. Déséquilibres entre territoires et entre organisations (attractivité inégale des territoires en matière d'investissements, non-domiciliation des profits et non-réinvestissement des gains, modèles de croissance excluant tournés vers les marchés extérieurs, commerce international asymétrique, stratégies concurrentielles supérieures aux dominations, croissance inégale selon les secteurs d'activité, les territoires, l'urbanisation, répartition des ressources naturelles inégales).

c. Déséquilibre entre les personnes (absence ou faible redistribution : déséquilibres sociaux, accroissement des inégalités, corruption, avarice : intérêts de certains priment, détenteur du capital engrangent plus facilement les fruits de la croissance que les salariés, exclusion de certains du marché du travail, inégalités d'accès à la connaissance et à l'info, inégalités de prise de risque, travail fourni, ressources engagées, retours sur investissement, inégalités existent naturellement : diversité des personnalités, des compétences, supérieurs pas de nivellement automatique par la croissance).

d. Progrès pour tous (développement des infrastructures, accès aux technologies et à l'information, développement de l'emploi, possibilité d'accès aux biens de consommation).



3. Les conditions d'une croissance partagée

a. Prise en charge du contexte global à long terme (remettre en cause l'idée de la croissance infinie, intégrer les impacts longs termes globaux : ne pas épuiser les ressources naturelles, protéger l'environnement, limiter la pollution, gouvernance mondiale pour plus de responsabilité, développer la transparence et participation démocratique, culture d'écoute des idées et projets, liberté de la société civile, cohésion sociale et culture de solidarité, rétablir l'équilibre des finances publiques pour ne pas handicaper le futur).

b. Régulation économique et sociale (mécanismes publics de redistribution : prestations sociales et systèmes de protection sociale juste, investissements publics : infrastructures, éducation, santé, soutien des secteurs à la traine, état de droit, limitation de la corruption, bonne gouvernance, mettre ne place une fiscalité adaptée par tranches, organiser l'ascenseur sociale, réduire les discriminations de sexe, d'origine, développer l'accès aux prêts).

c. Renforcement des capacités des personnes (susciter des dynamiques de développement endogènes supérieures à renforcer les capacités productives locales par l'investissement, favoriser l'entreprenariat pour permettre aux acteurs de saisir les opportunités et développer l'emploi local, utiliser les compétences et spécificités locales, développer le capital humain : connaissances et compétences des acteurs locaux à travers éducation ; formation professionnelle, accès à l'information).


4. Quelle est la meilleure façon d'aider ?

a. Favoriser la démocratie (construire une culture citoyenne, donner la priorité à l'éducation, organiser la priorité à l'éducation, organiser la société civile des pays, favoriser l'émergence du débat public, conformité des élections, faire circuler l'information : presse libre, transparence des comptes publics, aider à structurer une justice indépendante, permettre le retour des élites expatriées).

b. Aider des projets (transférer les connaissances, la technologie et les compétences utiles, tracer les fonds, réaliser des études d'impact, soutenir les acteurs locaux, favoriser les microprojets, ne pas concurrencer les acteurs privés locaux et les programmes publics nationaux, financer directement les opérateurs).

c.
Aider les Etats (accompagner les autorités nationales, solder les dettes des pays, accepter qu'une partie de l'aide s'évapore, structurer les cadres législatifs et règlementaires, structurer les services publics, promouvoir les réformes économies, inciter à la sortie de l'économie parallèle : accroissement des recettes et légitimité de l'Etat).

d. Arrêter l'aide (rétablir une concurrence loyale, réduction des subventions aux producteurs du nord, encourager la croissance endogène, ne pas installer de dépendance, ne pas alimenter des dictatures, mettre en terme aux programmes inefficaces sur le long terme).


Cette dernière partie est la plus intéressante et la plus difficile, car elle propose des réponses tabous : "arrêter l'aide" par exemple. Cependant, c'est le respect de la démocratie qui prend la tête de ce classement : pas de progrès sans progrès des droits politiques. Nous verrons que le débat sur la croissance a mis en écho plusieurs fois cette envie de démocratie citoyenne, participative et plus juste.

pour aller plus loin.jpg

 

Retrouvez l'explication du concept d'Odissée comme le débat participatif

Retrouvez le débat en lui-même

Retrouvez la conclusion du débat

Plus d'informations sur le site de l'Odissée

Retrouvez également la conférence Le Sud mérite-t-il nos clichés ?

souspourallerplusloin.jpg

08:02 Publié dans Evénements solidaires | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : afd, croissance, débat, inegalite, odissee |

Odissée ou le débat participatif : explications du concept

Odissée propose un format de débat dans l'air du temps, où le collaboratif est à l'honneur. Pour la première fois, je me suis rendue à un débat organisée par Odissée, dans le cadre du cycle de forums-débats soutenu par l'AFD « Idées reçues et tabous du Développement ». Le thème « La croissance et les inégalités : le couple infernal ? ». Si les échanges ne m'ont pas apporté la solution du siècle en réponses à la problématique, le concept du débat commun m'a tout de suite interpellé, qui a le mérite de laisser parler les individus. Focus sur l'organisation de cette conférence, véritable « Forum citoyen ».

 

Qu'est ce qu'Odissée ? :

Odissée est moderne, mais existe depuis 10 ans, association de loi 1901, elle signifie Organisation du Dialogue et l'Intelligence Sociale dans la Société Et l'Entreprise. Elle souhaite une culture de la responsabilité et de l'engagement, mailler le lien social pour mieux vivre ensemble, respecter la diversité des personnes, des faits et des idées.

Chaque participant est porté par la conviction d'un lien entre qualité du lien social et le niveau des performances sociales et économiques. Les réformes se feront par l'implication de l'ensemble des citoyens construisant une réflexion collective et donc nécessairement bénéfique à la communauté.

Odissée est également présente sur Internet, afin de permettre la mutualisation des informations de préparation du débat public, la publication de CV citoyens, la possibilité de créer son site citoyen, d'où une véritable communauté citoyenne sur Internet.


La méthode Odissée :

Aujourd'hui, nous comptons 15 groupes de travail, 10 observatoires thématiques et 60 modules de dialogues thématiques. En effet la méthode de l'Odissée s'articule en trois temps : le groupe de travail prépare le débat public, puis le lance au moyen d'une diffusion d'un rapport sous la forme d'un observatoire des idées (Le Livret Bleu), des acteurs et des pratiques, pour qu'enfin le débat public soit proposé aux entreprises, collectivités et associations. Ce format permet donc d'impliquer les citoyens et les collaborateurs. Ces trois étapes amènent à la création d'un diagnostic partagé et d'un projet collaboratif.


L'exemple : « La croissance et les inégalités : le couple infernal ? »

Premier temps :

En amont, un questionnaire rempli par les participants est remis à l'animateur. Cela permet d'avoir un état des lieux général des participants. Il y avait ici trois questions préalables :

  1. L'augmentation des inégalités en période de croissance vous parait être un phénomène :
    1. Normal, c'est le corollaire logique et inéluctable de la croissance
    2. Anormal, la croissance devrait avoir un impact sur le niveau de vie globale
    3. Evitable, c'est la traduction d'une mauvaise répartition des fruits de la croissance
  2. Actuellement, selon vous, à quoi sert la croissance :
    1. Plus de biens pour chacun
    2. Plus de bien-être pour chacun
    3. Plus de Bien pour tous
  3. Vous participez, personnellement, à la réduction des inégalités surtout en :
    1. Finançant le budget de l'Etat et donc la redistribution des ressources à travers les impôts
    2. Accompagnant un ou des projets d'aide au développement (en tant que bénévole, donateur, professionnel,...)
    3. Aidant au développement de pratiques plus justes
  4. Vos arguments clés pour le débat
  5. Coordonnées

 

Dans le deuxième temps :

Le « Livret bleu » est distribué aux participants le jour du débat. Il est une synthèse et analyse préalables d'une réflexion menée en amont, en groupe de travail.

 

Dans un troisième temps :

Le débat public est la dernière étape de cette réflexion et est ouverte au public sur inscription. Il mêle citoyens, experts, particuliers et observateurs (membres de l'Odissée).

 

pour aller plus loin.jpg

 

 

Retrouvez les travaux préparatoires sur l'aide au développement évoqués lors de l'introduction au débat

Retrouvez le débat en lui-même

Retrouvez la conclusion du débat

Plus d'informations sur le site de l'Odissée

Retrouvez également la conférence Le Sud mérite-t-il nos clichés ?

souspourallerplusloin.jpg

07:43 Publié dans Evénements solidaires | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : afd, croissance, débat, inegalite, odissee |