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jeudi, 29 juillet 2010

Rapport annuel 2009 de l'AFD : une croissance sans précédent

L'Agence Française de Développement annonce une croissance inédite de ses activités pour l'année 2009, avec un volume de financement de 6,2 Md€. Dans un contexte international marqué par la crise, l'AFD contribue à la relance économique mondiale dans les pays du Sud et dans l'Outre-mer.


Promouvoir une croissance verte et solidaire

En 2009, les engagements de l'AFD se sont élevés à 6,2 Md€, soit une progression de près de 40% par rapport à 2008. Les trois quarts des engagements se répartissent entre le secteur productif (26,5%), les infrastructures et le développement urbain (25,5%) et l'environnement et les ressources naturelles (24,1%).

 

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Face aux différentes crises liées à la mondialisation (économique, climatique, alimentaire, sociale, etc.) qui touchent le Nord comme le Sud, la relance verte et solidaire devient nécessaire. Il s'agit d'adopter une approche plus globale des enjeux de développement.  L'AFD se pose donc en développeur de solutions en offrant des liquidités et en privilégiant les investissements verts et sociaux.

L'approche globale de l'AFD s'illustre par l'attention portée aux secteurs sociaux de base (eau et santé), la préservation des ressources naturelles et les Etats les plus fragiles, de manière complémentaire. A titre d'exemple, l'Agence a  affecté près de 90 M€ à l'éducation et à la formation, et investi plus de 570 M€ dans des programmes d'eau et d'assainissement. Elle a également investi près de 100 M€ pour consolider de nouvelles dynamiques de développement en Afghanistan, République démocratique du Congo, République centrafricaine, au Tchad, aux Comores et dans les Territoires palestiniens.


Une priorité africaine

L'Afrique subsaharienne représente la première zone d'intervention avec près de 2,1 Md€ (en cohérence avec les orientations données par le Président de la République au Cap en février 2008) de financements dont 415 M€ de Proparco*, soit une progression de 60 % par rapport à 2008.

Dans une perspective globale de réduction de la pauvreté, la stratégie de l'AFD sur ce continent vise à soutenir une croissance forte, génératrice d'emplois, mieux répartie localement, et qui préserve le capital naturel.

Deux nouveaux fonds d'investissement pour aider l'Afrique à surmonter les crises ont été créés : le Fonds d'investissement et de soutien aux entreprises, géré par Proparco et le Fonds d'investissement pour l'agriculture. L'AFD élargit ses instruments de garanties et de couverture des risques en faveur de secteurs qui permettent à la fois de réduire la pauvreté et de générer de la croissance : l'agriculture et le secteur privé.

*Proparco est la filiale spécialisée de l'AFD pour le secteur privé : http://www.proparco.fr/


L'Outre-mer

Dans l'Outre-mer, l'AFD a consacré 970 M€ au financement des collectivités locales et du secteur privé, à travers des prêts, des mandats de gestion et des fonds de garantie. L'AFD y a été mandatée par l'Etat pour mettre en œuvre une grande partie du plan de relance et de soutien des PME.

Afin de combler les inégalités socio-économiques, l'AFD a mis en œuvre des projets  qui répondent à trois objectifs : promouvoir la création d'emplois et la compétitivité des entreprises, financer et accompagner les politiques et favoriser un développement régional harmonieux.


Présentation vidéo des activités de l'AFD


Pour en savoir plus

lundi, 26 juillet 2010

Dov Zerah, nouveau Directeur général de l'AFD


Dov Zerah a été nommé Directeur général de
l'Agence Française de Développement (AFD)
par le Conseil des ministres du 2 juin 2010.


Son parcours

Dov zerah.JPGDov Zerah connaît bien l'AFD car il a été, en 1993, Directeur délégué de la Caisse Française de Développement (CFD) - aujourd'hui devenue AFD. Mr Zerah eut également l'occasion, entre 1989 et 1991, de travailler en lien étroit avec la CFD en tant que Chef du bureau de la Zone franc, Afrique sub-saharienne et Océan Indien à la direction du Trésor.

Directeur de cabinet du ministre de la Coopération, Michel Roussin, en 1993, Dov Zerah a été président de la Compagnie française pour le développement des fibres textiles - devenue ensuite DAGRIS (Développement des agro-industries du Sud) - ainsi que Président de la Compagnie Cotonnière (COPACO).

En 2002, Mr Zerah rejoint la direction des Monnaies et Médailles, au ministère de l'Économie avant de devenir Conseiller maître à la cour des Comptes.

Enarque et auteur de plusieurs livres sur le thème de la monnaie et du système financier français, Dov Zerah a écrit une trentaine d'articles sur l'économie et l'évolution de la société française.

 

Sa vision pour l'Afrique

Dov Zerah fait du développement agricole une priorité pour l'Afrique* pour impulser son développement économique.

« Le développement agricole est nécessaire au développement économique d'un pays. Il permet de stabiliser les populations rurales, et donc de favoriser le développement rural. Il ralentit l'exode rural, et diminue la pression sur les villes. Il endigue  l'avancée du désert, et constitue un élément essentiel de défense de l'environnement. »

Dans le cadre du Fonds d'Investissement pour l'Agriculture en direction  de l'Afrique (FIAA), la lutte contre l'insécurité alimentaire s'inscrit comme secteur prioritaire : « La sécurité alimentaire sera l'un des principaux sujets des trente ans à venir. L'Afrique a les capacités d'être autosuffisante, et il paraît opportun de l'accompagner dans la réalisation d'un tel objectif. »

*L'Afrique Subsaharienne représente 39% des engagements de l'AFD en 2009 (en progression de 61% par rapport à 2008) Source : Plan d'Affaires 2010-2011 de l'AFD


Son point de vue sur l'activité de l'AFD dans l'Outre-mer

Dov Zerah affirme son attachement aux interventions de l'AFD dans l'Outre-mer en mettant l'accent sur la progression de 20% des activités par rapport à 2008 dans le secteur privé. Selon lui, il est essentiel de renforcer l'action en faveur du secteur privé et des collectivités territoriales.


Pour en savoir plus

jeudi, 20 mai 2010

Envoi d'argent : un comparateur des coûts de transfert d'argent vers les pays en développement

L'Agence Française de Développement est heureuse de vous annoncer la mise en ligne, aujourd'hui jeudi 20 mai 2010, de la nouvelle version du site Envoi d'argent ! Dans le cadre de sa politique liée aux transferts d'argent des migrants, la France propose aux diasporas une nouvelle version de l'Observatoire des coûts d'envoi d'argent à l'étranger, initiative lancée en 2007.

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http://www.envoidargent.fr/

Qu'est ce qu'Envoi d'argent ?

L'objectif d'Envoi d'argent est de faciliter les transferts d'argent, de baisser leurs coûts, d'accompagner et de mettre en réseau les initiatives des migrants en faveur du développement dans leurs pays d'origine.

Ces transferts représentent des flux financiers croissants dans les pays en développement avec une hausse de 15% en 2008 par rapport à 2007. Ils ont atteint 338 milliards de dollars en 2008, soit trois fois environ l'aide publique au développement mondiale (119,6 milliards de dollars en 2008). En France, on estime que 8 milliards d'euros sont transférés par les migrants vers l'Afrique subsaharienne. Cependant, les coûts de ces transferts restent  élevés. Comme ses partenaires du G8 lors du sommet de l'Aquila de juillet 2009, la France s'est engagée en faveur d'une réduction de 50% des coûts à l'échelle mondiale dans les 5 prochaines années.

Lancée sous l'impulsion du ministère de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Développement solidaire (MIIINDS), du ministère de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi (MEIE), et du ministère des Affaires étrangères et européennes (MAEE), cette refonte de l'Observatoire des coûts d'envoi d'argent à l'étranger est destinée à améliorer les conditions dans lesquelles les migrants envoient des fonds dans leurs pays d'origine en mettant à leur disposition un comparateur des coûts de transfert.

Un comparateur pour qui ?

A partir du 20 mai 2010, le site  permettra désormais de comparer les services et tarifs offerts sur 21 pays : Algérie, Bénin, Brésil, Burkina Faso, Cameroun, Cap Vert, Chine, ComoresCongo, Côte d'Ivoire, Gabon, Haïti, Ile Maurice, Madagascar, Mali, Maroc, République Démocratique du Congo, Sénégal, Sri Lanka, Tunisie, Vietnam.

17 établissements de transferts sont partenaires et ont signé une charte par laquelle ils s'engagent à mettre à la disposition des utilisateurs des données précises quant aux coûts et aux modalités de transferts ainsi qu'à leur fournir une information sur les produits spécifiques qu'ils offrent à la clientèle des migrants.

Au-delà du comparateur, le site offre aux utilisateurs une plateforme d'information et d'échange qui porte sur les actions menées aussi bien par les Organisations de Solidarité Issues des Migrations (OSIM), que par les ONGs, les entreprises, les fondations et les collectivités locales.

Aujourd'hui, plus d'une vingtaine d'OSIM et d'associations a déjà rejoint cette initiative.

 

Un site clair et simplifié

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L'espace éditoriale des partenaires financiers

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Le comparateur

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L'espace éditoriale de la société civile

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